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Congrès ESCP 2026, Prague – J3 : vendredi 25 septembre 2026

Troisième et dernière journée à Prague !

Les organismes commencent peut-être à fatiguer, mais le programme, lui, ne faiblit pas…

Au programme, des hémorroïdes, des suppurations et quelques points divers… : de quoi terminer dignement ce 21e congrès de l’ESCP.

Alors, avant de rendre les badges, de refaire les valises et de dire au revoir à Prague, c’est reparti pour un dernier tour !

Commençons par la pathologie hémorroïdaire

Par exemple, la douleur après hémorroïdectomie est un « marronnier » auquel on pouvait s’attendre dans ce congrès.

Un essai prospectif randomisé chilien a ainsi comparé une pommade topique à 23 % de lidocaïne / 7 % de tétracaïne au placebo chez 74 patients.

La douleur post-défécation était plus faible avec la lidocaïne–tétracaïne durant les 5 premiers jours postopératoires. De surcroît, la prise de tramadol était moindre chez ces patients (Bettini AI, et al. Topical 23% lidocaine / 7% tetracaine ointment reduces post-hemorrhoidectomy pain: A randomized placebo-controlled trial. CO).

Ce travail de qualité a bénéficié d’une récompense et c’est intéressant puisque c’est du quotidien pour nos patients mais c’est une préparation magistrale qui complique un peu les choses…

Toujours dans ce souci de répondre à la demande des patients qui veulent minimiser au maximum les douleurs postopératoires, une méta-analyse brésilienne a repris les six études randomisées ayant comparé l’hémorroïdectomie au bistouri à ultrasons à l’anopexie agrafée selon la technique de Longo chez des patients ayant un prolapsus de grades III et IV.

Durant le suivi, l’hémorroïdectomie était associée à un risque inférieur de récidive à celui de l’anopexie mais les douleurs postopératoires étaient moindres après cette dernière (Ferreira Arantes de Oliveira C, et al. Harmonic scalpel hemorrhoidectomy versus stapled hemorrhoidopexy in grade 3 / 4 hemorrhoids: Systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Poster).

Et c’est ce que souhaitent bon nombre de patients…

Le même groupe brésilien a fait un travail similaire à propos de cinq études randomisées ayant comparé l’hémorroïdoplastie laser à l’anopexie agrafée.

La durée opératoire était plus courte et le risque de rétention urinaire moindre après hémorroïdoplastie laser. En revanche, les deux techniques donnaient des résultats comparables en termes d’efficacité (Albuquerque Barbosa Martins M, et al. Laser hemorrhoidoplasty versus stapled hemorrhoidopexy for treating hemorrhoids: Systematic review and meta-analysis. Poster).

Bref, on comprend mieux l’engouement pour l’hémorroïdoplastie laser…

Une équipe slovaque a rapporté une nouvelle technique chirurgicale hémorroïdaire (SIRAC pour « Sleeve intersphincteric resection of the anal canal ») dédiée à des patients ayant un prolapsus circulaire de grade IV.

Elle consistait en une résection circulaire du canal anal, via l’espace intersphinctérien, avec une anastomose recto-anale.

Ils ont ainsi opéré 224 patients avec des résultats présentés comme satisfaisants mais avec des suites à mieux évaluer : 20 % de rétentions urinaires, 2 % de douleurs chroniques, 2 % de sténoses et 0,3 % de troubles de la continence (Korcek J, et al. « Sleeve » intersphincteric resection of the anal canal – An effective method in the surgical treatment of advanced stage IV hemorrhoids. Poster).

Pas sûr que les patients apprécient le retour de ce Whitehead modifié…

Passons aux suppurations

L’étude britannique PACCMAN (Perianal Abscess and Faecal Calprotectin in Preclinical Crohn’s Disease with Microbiome Analysis) a fait l’objet de 4 communications orales à Prague, une hier, 3 aujourd’hui !

Aujourd’hui, le but était de déterminer l’incidence de fistule après un premier épisode d’abcès anal via une cohorte prospective de (seulement) 55 patients. Et cette incidence était de 38 % (George A, et al. Incidence of fistula formation following first-time perianal abscess: A prospective cohort study (PACCMAN). CO).

On a pris les mêmes et on a recommencé…

L’analyse du microbiome iléal terminal de ces patients a aussi suggéré qu’une dysbiose intestinale, notamment caractérisée par l’expansion de certains pathobiontes (E. coli, E. asburiae), pouvait orienter vers une forme préclinique de maladie de Crohn (George A, et al. The PACCMAN (Perianal Abscess and Faecal Calprotectin in Preclinical Crohn’s Disease with Microbiome Analysis) pilot study: Results of the terminal ileal tissue microbiome analysis. CO).

On a repris encore les mêmes et on a recommencé encore…

Enfin, c’est le dosage de la calprotectine fécale qui a été évalué : 50 patients, 45 dosages de calprotectine, 9 dosages positifs et aussi 14 patients symptomatiques, 11 coloscopies seulement et une unique maladie de Crohn diagnostiquée. Pour les auteurs, ce résultat justifiait le dépistage sélectif par coloscopie basé sur le dosage de la calprotectine chez les patients de moins de 50 ans ayant un abcès anal… (George A, et al. The PACCMAN (Perianal Abscess and Faecal Calprotectin in Preclinical Crohn’s Disease with Microbiome Analysis) pilot study: Incidence of new-onset Crohn’s disease. CO).

Pour être franc, nous avons été intrigués par ces quatre communications orales à propos d’une cohorte d’une cinquantaine de patients dont les résultats, très « préliminaires » pour l’instant, ont été distillés au compte-gouttes…

Parfois, une communication vaut mieux que quatre…

Par ailleurs, les équipes de l’Hôpital Paris Saint-Joseph et du CHU d’Angers ont rapporté la première expérience française publiée de fistulotomies avec reconstruction (Nasraoui A, et al. Fistulotomy with immediate sphincter reconstruction: First French multicenter experience. Poster).

Tout est dit sur cette cohorte de 90 patients dans cette vidéo :

L’essai contrôlé randomisé indien PRISMA vise à évaluer l’intérêt de combiner ou pas des injections de plasma enrichi en plaquettes (PRP) à une fistulotomie avec reconstruction.

L’essai est en cours mais les résultats intermédiaires montrent une cicatrisation plus rapide dans le groupe PRP et ce sans événements indésirables notables (Kumar P, et al. Platelet-rich plasma augmentation in fistulotomy with primary sphincter reconstruction for fistula-in-ano: Interim analysis of PRISMA trial. Poster).

A suivre…

Un autre essai contrôlé randomisé du même groupe de Bhubaneswar a comparé les taux de guérison et d’incontinence après fistulotomie avec reconstruction versus ligature intersphinctérienne du trajet fistuleux chez des patients atteints de fistule cryptoglandulaire.

Un total de 146 patients ont ainsi été répartis de manière égale en deux groupes. Le taux de guérison était significativement plus élevé dans le groupe fistulotomie avec reconstruction (84 % versus 74 %). Et aucun cas d’incontinence n’a été observé (Kumar P, et al. FIPS/FPR vs LIFT for Fistula in ano – A double-blind randomized controlled trial (FILIP trial). CO).

Il peut paraître contre-intuitif de comparer une technique de section sphinctérienne à une technique d’épargne sphinctérienne mais il est toujours intéressant de penser « out of the box »…

L’équipe du Saint Mark’s Hospital s’est intéressée au cas particulier des fistules recto-vaginales.

Ils ont ainsi proposé de les évaluer sous anesthésie selon un protocole standardisé en cinq étapes : (1) une inspection et une palpation de la région ano-périnéo-vaginale, incluant l’évaluation du septum recto-vaginal ; (2) une échographie endo-anale peropératoire ; (3) le cathétérisme au stylet des divers trajets ; (4) une insufflation rectale avec recherche de passage de bulles au niveau vaginal ; et (5) une injection rectale de bleu de méthylène avec contrôle vaginal (Okocha M, et al. St Mark’s protocol for standardised examination under anaesthesia for rectovaginal fistulae. Poster).

Bon, c’est un peu ce qu’on faisait déjà mais c’est bien de l’écrire…

Finissons par les « miscellaneous »

Une revue de la littérature italo-brésilienne s’est penchée sur un sujet non rare et pourtant mal connu, à savoir la gestion des corps étrangers rectaux ne pouvant être expulsés spontanément et nécessitant une intervention médicale.

Voici les principaux messages à retenir de l’analyse de 24 études comprenant 243 cas : hommes dans 84 % des cas ; grande diversité d’objets ; motivation sexuelle dans la moitié des cas ; perforation rectale dans 16 % des cas ; extraction par voie transanale en consultation ou en endoscopie dans 62 % des cas ; extraction chirurgicale dans 37 % des cas ; séquelles possibles sous la forme de sténose et/ou de troubles de la continence  (Albuquerque Barbosa Martins M, et al. Current managements of Retained Rectal Foreign Bodies: A systematic review. Poster).

A ne pas sous-estimer…

Le retard de cicatrisation est la « plaie » des médecins et des patients en proctologie ! Et les études sont rares…

En voici une de Dubaï qui visait à évaluer l’efficacité d’injections de plasma riche en plaquettes (PRP).

Il s’agissait de patients ayant des plaies anales réfractaires après chirurgie de fissure, hémorroïdectomie ou fistulectomie. Ils ont été répartis en deux groupes : le groupe de soins standards (témoin) et le groupe PRP.

Le PRP a accéléré significativement la cicatrisation, avec une épithélialisation complète obtenue en moyenne 5 jours plus tôt qu’avec les soins standards. Il a également permis de réduire la douleur postopératoire, sans effet indésirable rapporté (Kaiyasah H. Biologic augmentation in proctology: PRP for difficult-to-heal anal wounds. Poster).

Nous utilisons déjà ce produit dans le service et ça nous encourage à continuer !

Vincent de Parades

Prague 2026

Cette 3ème et dernière journée de l’ESCP-Prague a été très orientée à nouveau sur le cancer colorectal !

L’évolution du traitement néoadjuvant était moins au-devant de la scène que la veille, il a surtout été discuté de la technique chirurgicale.

Quelle voie d’abord chirurgicale dans la TME ?

Une cohorte hollandaise VANTAGE de 854 patients opérés dans 43 centres entre 2021 et 2025 a comparé les résultats fonctionnels entre TME coelioscopique, TATME et TME robot.

En termes de qualité de vie, la TATME était associée à de moins bons résultats les premiers mois, avec une amélioration à 1 an, et donc des résultats superposables aux 2 autres voies d’abord. Mais l’incontinence anale, plus fréquente après TATME, le restait de manière prolongée. Aucune différence en termes de qualité de vie ou d’incontinence n’était observée entre coelioscopie et robot. En revanche, aucune donnée oncologique n’était rapportée dans cette cohorte !

Robot-assisted versus laparoscopic TME for rectal cancer: A prospective, multicenter cohort study of patient-reported outcomes Charlotte Genders (Hollande)

En parallèle, Philip Rouanet a comparé les résultats de la cohorte européenne RESET à ceux de l’essai randomisé chinois REAL. RESET a analysé 1078 patients opérés d’un cancer du rectum, entre 2018 et 2022, avec des critères de haut-risque chirurgical : patient obèse, pelvis étroit, CRM <1mm, anastomose basse.

Le critère de jugement principal était composite, à savoir le succès chirurgical défini par une CRM ≥1, un mésorectum complet et l’absence de complication majeure à 30 jours postopératoires : la voie ouverte avait le taux de succès le moins important (53% ; n=58 patients opérés) vs TaTME (67% ; n=158 patients opérés) vs robot  (71%, n=457 patients opérés) et coelio (77%, n=404 patients opérés). Les patients du groupe coelioscopie étaient les moins à risque (femme, tumeur plus haute, moins de traitement néoadjuvant).

Les résultats obtenus avec RESET avec les groupes coelioscopie et robot ont été comparés à ceux de l’essai randomisé chinois REAL, qui a montré une supériorité du robot en termes de données peropératoires, postopératoires, oncologiques et fonctionnelles.

Outre des méthodologies très différentes, les populations européennes et chinoises ne sont pas les mêmes : plus d’hommes, obèses, ayant eu un traitement néoadjuvant dans RESET, avec plus de fistule anastomotique (5% vs 13%) mais 23% d’amputation dans le groupe REAL…Les résultats oncologiques sont également différents entre les 2 études (significatifs en faveur du robot dans REAL, non significatifs dans RESET), sans surprise puisque ce ne sont pas les mêmes populations !

Two-years oncological and functional outcomes of the European RESET trial: A comparative analysis with the Chinese REAL trial Philip Rouanet (France)

Quelle anastomose colo-anale chez le patient obèse ?

C’est la cohorte multicentrique du GRECCAR présentée par Maxime Collard qui va y répondre !

En effet, le patient obèse est plus à risque de complications postopératoires (fistule anastomotique), et de complications stomiales en cas de stomie. Mais la stomie de protection peut être plus difficile à ascensionner et extérioriser chez le patient obèse… Inversement, éviter la stomie en réalisant une anastomose coloanale différée peut aussi être difficile, notamment pour extérioriser le moignon colique, avec un potentiel risque de nécrose. Alors que faire ?

La cohorte GRECCAR a recensé 306 patients ayant eu une anastomose colo-anale différée en première intention entre 2010 et 2021 dans 31 centres.

Une première comparaison a été faite entre patients avec anastomose colo-anale différée non obèses (n=249, 81%) et obèses (n=57, 19%). Aucune différence significative entre les 2 groupes n’était retrouvée en termes de nécrose du colon abaissé (10 vs 9%) !! Mais il y avait significativement plus de fistule anastomotique (10 vs 22% p=0,016) et d’évènements thromboemboliques postopératoires (0,4 vs 7% p=0,005) chez les patients obèses. On rappelle ainsi que l’évènement thromboembolique est une complication potentielle chez le patient obèse, à ne pas oublier !!!

Une seconde comparaison a été faite entre patients ayant eu une anastomose colo-anale différée et patients avec anastomose colo-anale directe + stomie de protection. Après appariement sur l’IMC, il n’y avait pas de différence entre ces 2 groupes en termes de fistules anastomotiques, mais il y avait 23% de complications stomiales, chez les patients avec stomie !! A la fin du suivi, le taux de continuité digestive était équivalent entre les 2 groupes (75% vs 78%) avec 67% des patiens ayant eu une anastomose colo-anale différée qui n’ont jamais eu besoin de stomie !!

L’anastomose colo-anale différée chez le patient obèse est donc une option sécure, évitant ainsi les difficultés liées à la stomie. La crainte de la nécrose du moignon colique abaissé et extériorisé n’est pas majorée chez le patient obèse. D’ailleurs, le moignon colique extériorisé n’a pas besoin d’être très long si cela inquiète certains chirurgiens dans la réalisation de cette option anastomotique.

Can delayed coloanal anastomosis without stoma replace immediate coloanal anastomosis with diverting ileostomy in obese patients? Results from GRECCAR multicenter comparative study Maxime Collard (France)

Les facteurs de risque de cancer colorectal

A côté de ces points techniques, les facteurs de risque de cancer colorectal ont également fait l’objet de plusieurs communications :

L’âge jeune < 50ans

Les études épidémiologiques montrent une augmentation de l’incidence du cancer colorectal chez les sujets jeunes. Mais la mortalité associée au cancer est en diminution !

Et l’âge n’était pas associé au risque de récidive, dans la cohorte chinoise de 4671 patients incluant 374 patients jeunes. Les facteurs de risque de récidive étaient classiques : le stade TNM, le taux préopératoire d’ACE, les mutations KRAS.

Recurrence patterns and prognostic factors in early-onset versus later-onset colorectal cancer: Fine-Gray regression analysis for competing risk Tai-Chuan Kuan (Chine)

Incidence and mortality among young colorectal cancer patients – An analysis of the German cancer registry Carolina Mann (Allemagne)

L’obésité

L’IMC élevé est un facteur de risque bien connu et redémontré cette année par une équipe britanique ayant analysé plusieurs données anthropométriques dans une très large cohorte de 460 250 sujets.

The role of visceral adipose tissue, waist-hip ratio, waist circumference and BMI in colorectal cancer risk: An analysis of the UK Biobank imaging sub-cohort Lee Malcomson (UK)

De plus, la question du résultat fonctionnel est aujourd’hui incontournable !!

Le syndrome de résection antérieure du rectum (LARS) est maintenant bien connu, et donc systématiquement analysé dans les essais s’intéressant au cancer du rectum.

Le syndrome de résection colique existe-t-il ?

C’est la célèbre Katrine Emmertsen qui a fait une très belle communication sur le sujet.

Le syndrome de résection colique existe effectivement, avec 2 types de syndrome :

  1. Le syndrome de résection colique après colectomie droite se manifestant par des impériosités voire de l’incontinence !

La physiopathologie associe une malabsorption des acides biliaires (résection iléale terminale), une dysbiose (perte de la valvule iléocaecale) et un raccourcissement colique.

  1. Le syndrome de résection colique après colectomie gauche se manifestant par des impériosités voire de l’incontinence, ainsi que de la dyschésie.

La physiopathologie n’est pas la même : une éventuelle atteinte nerveuse, et la perte de la jonction recto-sigmoïdienne !

Aussi, un nouveau score est proposé, le CORA score (Colonic Resection Assessment score), avec des variables différentes suivant la localisation.

Reste à savoir la réelle prévalence du syndrome de résection colique !

Et la prise en charge à proposer ?

Does the colonic resection syndrome exist?  Katrine Emmertsen (Danemark)

Les tumeurs rétrorectales

Enfin, on ne pouvait pas quitter l’ESCP sans entendre quelques mots sur les tumeurs rétrorectales !!

L’équipe de la Mayo Clinic a rapporté une série de 96 tumeurs rétrorectales de type neurogènique opérées entre 2003-2025, souvent diagnostiquées à cause de douleurs. Les résections étaient plus délabrantes que pour les tumeurs rétro-rectales habituellement rencontrées comme l’hamartome kystique ; avec des voies d’abord mixtes. Une biopsie préopératoire était d’ailleurs fréquemment réalisée (65%), avec une concordance anatomopathologique de 87%.

La résection complète était obtenue dans 83% des cas. Le type histologique le plus fréquent était le schwannome (74%).

A 12 mois, la récidive survenait dans seulement 2% des cas !!!

Quid des séquelles fonctionnelles chez ces patients ?

Surgical outcomes after resection of benign presacral neurogenic tumors using a multidisciplinary nerve-sparing approach: A single center experience Danilo Tueme De La Pena (USA)

C’est ainsi que ces 3 journées très riches en débats, essais randomisés, larges cohortes nationales sur les MICI, le cancer colorectal, la chirurgie proctologique se terminent…. Avec comme mots clés : « traitement personnalisé », « désescalade thérapeutique », « qualité de vie et résultats fonctionnels ». Moins de chirurgie délabrante (ou de traitement agressif) pour une meilleure qualité de vie, sans impacter le pronostic des patients !!

C’était aussi l’occasion de rencontrer les collègues « colorectaux » de France et d’Europe !

Le prochain rendez-vous international aura lieu à Genève, les 22, 23 et 24 septembre 2027 !

En attendant, rejoignez-nous aux Journées de la SNFCP prévues à Paris, les 12, 13 et 14 novembre 2026 !!!

Diane Mege & Etienne Buscail

Prague 2026