Medical treatment of hemorrhoidal disease: still relevant in 2026?

Résumé
La pathologie hémorroïdaire est extrêmement fréquente. C’est le premier motif de consultation en proctologie. Le traitement médical est indiqué en première intention. Toutefois, les données de la littérature sont hétérogènes et le niveau de preuve est globalement faible. Le traitement médical comprend : (i) les règles hygiéno-diététiques et la régularisation du transit, (ii) les traitements topiques et (iii) les traitements per os. Les règles hygiéno-diététiques et la régularisation du transit sont recommandées quels que soient le stade et les manifestations de la maladie hémorroïdaire. La régularisation du transit apporte un bénéfice sur les saignements et sur la récidive des symptômes. Les veinotoniques peuvent être utilisés en cure courte en cas de manifestation aigüe de la maladie hémorroïdaire. Ils diminuent les saignements et probablement les douleurs. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont utilisés à visée antalgique au cours de la thrombose hémorroïdaire externe ou interne. Les topiques à base d’inhibiteur calcique sont utiles en cas de fissure anale associée et en post-opératoire. Le traitement médical est le même chez la femme enceinte à l’exception des anti-inflammatoires non stéroïdiens qui peuvent être remplacés par une corticothérapie orale en cure courte.
Mots clés : Hémorroïdes, thrombose, traitement médical, topiques, veinotoniques, phlébotoniques
Abstract
Hemorrhoidal disease is extremely common. It is the leading reason for consultation in proctology. Medical treatment is indicated as first‑line therapy. However, the literature is heterogeneous and the overall level of evidence is low. Medical treatment includes: (i) dietary, behavioral modifications and regulation of bowel habits, (ii) topical treatments, and (iii) oral treatments. Dietary, behavioral modifications and normalization of bowel habits are recommended regardless of the stage and manifestations of hemorrhoidal disease. Normalization of bowel habit provides benefit for bleeding and for recurrence of symptoms. Phlebotonics can be used for short courses in cases of acute manifestations of hemorrhoidal disease. They reduce bleeding and probably pain. Nonsteroidal anti‑inflammatory drugs are used for analgesic purposes in the course of external or internal hemorrhoidal thrombosis. Topical calcium‑channel blocker–based agents are useful in the presence of an associated anal fissure and in the postoperative period. Medical treatment is the same for pregnant women, except that nonsteroidal anti‑inflammatory drugs may be replaced by a short course of oral corticosteroids.
Keywords: Hemorrhoids, hemorrohoidal disease, thrombosis, medical treatment, topical treatment, phlebotonics
Introduction et épidémiologie
Les hémorroïdes sont des plexus vasculaires physiologiques. On distingue les hémorroïdes externes, situées sous la peau de la marge anale, et les hémorroïdes internes, situées dans la partie haute du canal anal. Les hémorroïdes internes participent à la continence anale fine (discrimination selles/gaz et selles solides/liquides) et sont responsables d’environ 10% du tonus anal de repos.
On parle de pathologie hémorroïdaire lorsque les hémorroïdes deviennent symptomatiques. La pathologie hémorroïdaire externe se manifeste par des crises inflammatoires congestives (crises fluxionnaires), pouvant aller jusqu’à la thrombose hémorroïdaire externe (THE) (figure 1). La pathologie hémorroïdaire interne se manifeste par les saignements, le prolapsus (figure 2) évalué selon la classification de Goligher (tableau 1) et plus rarement la thrombose hémorroïdaire interne.


| Grade | Description |
|---|---|
| I | Hémorroïdes internes non procidentes |
| II | Hémorroïdes procidentes à l’effort mais spontanément réductibles |
| III | Hémorroïdes procidentes à l’effort et nécessitant une réintégration digitale |
| IV | Hémorroïdes procidentes de façon permanente et non réductibles |
La pathologie hémorroïdaire est extrêmement fréquente. C’est le premier motif de consultation en proctologie. Une récente méta-analyse estimait sa prévalence globale à 25,9% avec une légère prédominance féminine (27,3%) [1]. On estime que 50% de la population âgée de plus de 50 ans a déjà présenté des symptômes hémorroïdaires. Aux Etats-Unis, la prévalence annuelle de la maladie hémorroïdaire est estimée à 1,2% de la population pour un coût annuel d’environ 800 millions de dollars [2].
Les principaux facteurs de risque de pathologie hémorroïdaire sont : la constipation, la grossesse et le postpartum, les antécédents familiaux de pathologie hémorroïdaire, la sédentarité et la station assise prolongée, l’âge, l’obésité et les efforts physiques intenses avec manœuvre de Valsalva (haltérophilie par exemple). Une association entre la pathologie hémorroïdaire et les affections veineuses chroniques a été évoquée sans qu’un lien de causalité ne soit établi [3]. Le rôle des facteurs alimentaires (épices, alcool, etc.) dans l’apparition d’une maladie hémorroïdaire reste débattu, mais ils pourraient favoriser des crises inflammatoires.
La physiopathologie de la pathologie hémorroïdaire reste imparfaitement comprise. Elle fait intervenir des facteurs vasculaires (stase sanguine favorisant les thromboses), inflammatoires et mécaniques (hyperlaxité des tissus de soutien).
Le traitement médical
La prise en charge de la pathologie hémorroïdaire peut être médicale (traitement conservateur), instrumentale (gestes effectués en consultation) ou chirurgicale.
Elle dépend de plusieurs facteurs liés à la pathologie hémorroïdaire (externe ou interne, symptômes prédominants (thrombose, saignement, prolapsus), sévérité/retentissement et au patient (comorbidités, incontinence anale préexistante, troubles de l’hémostase et de la coagulation, troubles du transit, maladie inflammatoire chronique intestinale, souhait du patient, etc.).
Le traitement médical est généralement proposé en première intention (tableau 2). Les traitements instrumentaux et chirurgicaux, plus efficaces sur la résolution à long terme des symptômes, sont le plus souvent des traitements de 2ème ligne [4-7]. L’objectif du traitement médical est de contrôler les symptômes hémorroïdaires sans modifier l’anatomie et ainsi éviter les complications inhérentes aux traitements instrumentaux et chirurgicaux. Il comprend :
- les règles hygiéno-diététiques et la régularisation du transit (systématiques)
- les traitement topiques
- les traitements per os
| Traitement | Indications | Efficacité | Remarques | |
|---|---|---|---|---|
| Règles hygiéno-diététiques et régularisation du transit | Hydratation >1,5 L/j, fibres 25–30 g/j, activité physique, limiter le temps aux toilettes (<10 min), position facilitant la défécation Laxatifs | Recommandé à tous les stades de la maladie hémorroïdaire | Diminue les saignements et le risque de récidive de crise hémorroïdaire | Traitement de première intention |
| Bains de siège | Eau chaude 40–42 °C | Thrombose hémorroïdaire | Effet antalgique | Niveau de preuve faible |
| Traitements topiques locaux | Crèmes, pommades, suppositoires (corticoïdes locaux, anesthésiants, protecteurs, veinotoniques) | Symptômes aigus (douleur, inflammation, prurit) | Diminue les saignements Effet antalgique | Niveau de preuve faible Utilisation ponctuelle Risque d’allergie si utilisation prolongée |
| Topiques inhibiteurs calciques ou dérivés nitrés | Nifédipine topique, trinitrine | Hypertonie anale, thrombose hémorroïdaire, fissure anale associée, post-opératoire | Diminution de la douleur | Tolérance (dérivés nitrés) |
| Veinotoniques / phlébotoniques (per os) | Diosmine, hespéridine, troxérutine, Ginkgo biloba, calcium dobésilate de calcium | Manifestations aiguës de la maladie hémorroïdaire | Diminution des saignements, du prurit et des suintements | Bonne tolérance Niveau de preuve faible |
| Antalgiques et AINS | Paracétamol, néfopam, opiacés, etc. Ibuprofène, kétoprofène, etc. | Thrombose hémorroïdaire, post-opératoire | Effet antalgique | Respect des précautions d’usage |
| Corticothérapie orale | Corticoïdes | Alternative aux AINS | Effet antalgique | Cure courte |
| Autres options ponctuelles | Toxine botulique, application de sucre sur prolapsus thrombosé | Cas particuliers | Réduction de l’hypertonie sphinctérienne ou de l’œdème | Pas d’AMM Niveau de preuve faible |
Les traitements topiques et per os sont particulièrement indiqués pour le traitement des manifestations aiguës et en cas de prolapsus hémorroïdaire interne de grade 1 à 2. Ils peuvent également être proposés en cas de prolapsus hémorroïdaire interne de grade 3 à 4 dans l’attente d’un traitement instrumental ou chirurgical ou en cas de contre-indication à la chirurgie [4-7]. A noter qu’en France les traitements à visée anti-hémorroïdaires ne sont pas remboursés pas l’Assurance Maladie.
Règles hygiéno-diététiques et régularisation du transit
Bien que le niveau de preuve soit faible, les règles hygiéno-diététiques sont recommandées en première intention et à tous les stades de la pathologie hémorroïdaire [4-8]. Elles comprennent :
- une hydradation adéquate (> 1,5 l d’eau/j)
- un apport suffisant en fibres (25 à 30 g/j)
- une activité physique régulière
- une position facilitant l’évacuation des selles afin de limiter les efforts de poussée lors de la défécation et un temps limité passé aux toilettes (< 10 minutes)
Des toilettes douces, limiter (ou arrêter) l’usage du papier toilette (surtout sec), l’utilisation d’un savon doux utilisé maximum deux fois par jour sont intuitivement conseillées, et souvent utiles bien que jamais évaluées.
La correction des troubles du transit, le plus fréquemment une constipation de transit et/ou distale, est essentielle [4-7].
Une revue Cochrane incluant 7 essais randomisés (378 patients) a montré que la supplémentation en fibres diminuait significativement d’environ 50% les saignements et le risque de récidive des crises hémorroïdaires. Néanmoins, l’effet n’était pas significatif sur le prolapsus, la douleur et le prurit [9]. Les laxatifs osmotiques peuvent également être utilisés.
Traitements topiques
Les bains de siège d’eau chaude (40-42°C) ont un effet antalgique transitoire en diminuant la contracture sphinctérienne et par un mécanisme anti-inflammatoire (« décongestionnant ») local. Ils sont souvent proposés par les praticiens ou réalisés spontanément par les patients. Cependant la littérature est pauvre et les modalités précises restent à définir [4].
De nombreux traitements topiques sont disponibles sous forme de suppositoires, de crèmes ou de pommades. Ils associent selon les spécialités, corticoïdes locaux, anesthésiants, lubrifiants, protecteurs (carraghénate par exemple) et veinotoniques (ou phlébotoniques).
La plupart des recommandations de sociétés savantes préconise l’utilisation des traitements locaux en cure courte pour atténuer les symptômes en cas de manifestations aiguës de la pathologie hémorroïdaire [4-7]. Les corticoïdes locaux peuvent avoir un intérêt en cas d’inflammation et les topiques avec un anesthésiant local sont intéressants en cas de douleurs. Les données de la littérature rapportent une amélioration des symptômes hémorroïdaires chez la majorité des patients [10, 11]. Toutefois le niveau de preuve est faible. L’hétérogénéité des études (populations étudiées, type et sévérité de la pathologie hémorroïdaire, critères de jugement, méthodes d’évaluation, etc.), la multiplicité des traitements et des présentations et le manque d’essais randomisés contrôlés ne permettent pas d’établir de recommandations avec un haut niveau de preuve et de privilégier un traitement par rapport à un autre.
D’autre part l’absence de bénéfice à long terme et d’effet préventif ne permettent pas de conseiller l’utilisation prolongée des traitements locaux. De surcroit, une application prolongée expose à un risque de réactions allergiques (eczémas de contact).
L’utilisation de topiques à base de dérivés nitrés ou d’inhibiteur calcique (absorbés par voie transcutanée) a été proposée par certains auteurs en cas d’hypertonie anale et de THE [12, 13].
Un essai randomisé contrôlé a montré une diminution significative de la douleur et un taux de guérison significativement plus élevé après 14 jours de traitement dans le groupe nifédipine par rapport au groupe témoin (92,0 % vs 45,8 %) avec une bonne tolérance [12]. En revanche, les dérivés nitrés semblent moins efficaces que l’excision de la thrombose [14]. Les injections locales de toxine botulique [15] peuvent également avoir un effet antalgique en diminuant l’hypertonie sphinctérienne. Elles n’ont cependant pas l’AMM dans cette indication et la toxine botulique n’est pas remboursée.
Enfin, cas de prolapsus hémorroïdaire thrombosé, certains auteurs ont proposé l’application de sucre en poudre afin de réduire l’œdème [16].
L’efficacité de l’application locale de gel ou pommade anesthésiants seule n’a pas été évaluée pour soulager la douleur lors des manifestations aiguës de la pathologie hémorroïdaire.
Traitements per os
Les veinotoniques (ou phlébotoniques) sont un groupe hétérogène de molécules issues de plantes (flavonoïdes) ou de synthèse (dobésilate de calcium). Il s’agit principalement de la diosmine, l’hespéridine, la troxérutine, les dérivés du Ginkgo biloba et l’hydroxyl-éthylrutoside. Leur mécanisme d’action est imparfaitement compris. Ils renforceraient les parois des vaisseaux sanguins, augmenteraient le tonus veineux, amélioreraient le drainage lymphatique et diminueraient la perméabilité capillaire. Ils sont utilisés par voie orale pour les manifestations aiguës de la maladie hémorroïdaire.
Les veinotoniques ont fait l’objet de nombreuses publications et de plusieurs méta-analyses. Les traitements à base de fractions flavonoïques purifiées micronisées ont été particulièrement étudiés [3-7]. Une revue Cochrane incluant 24 essais randomisés contrôlés (2334 patients) comparant les veinotoniques à un placebo a montré un effet bénéfique sur le prurit (OR 0,23 ; IC à 95 %, 0,07–0,79), les saignements (OR 0,12 ; IC à 95 %, 0,04–0,37), les suintements (OR 0,12 ; IC à 95 %, 0,04–0,42) et l’amélioration globale des symptômes (OR 15,99 ; IC à 95 %, 5,97–42,84). En revanche, malgré une tendance concernant l’amélioration des douleurs, le bénéfice n’était pas significatif (OR 0,11 ; IC à 95 %, 0,01–1,11) [17]. La tolérance du traitement est bonne. Les principaux effets secondaires sont digestifs et les céphalées. Des cas de colites lymphocytaires ont été décrits. Toutefois, à l’instar des traitements topiques, l’hétérogénéité de la littérature et le risque de biais des études limitent le niveau de preuve et la force des recommandations [4-7]. Enfin, ces traitements ne sont pas remboursés en France.
Les antalgiques et particulièrement les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont efficaces sur les douleurs en cas de thrombose hémorroïdaire (externe et interne) et en post-opératoire. Ils sont le plus souvent prescrits en première intention en complément des traitements topiques et laxatifs. L’excision de la thrombose permettrait de soulager plus rapidement le patient et diminuerait le risque de récidive à court et moyen terme par rapport au traitement conservateur [4-7, 18, 19]. Toutefois elle ne peut être réalisée que dans de bonnes conditions techniques, chez des patients sélectionnés et expose à des complications (saignements, infection). La littérature est pauvre. Il n’existe aucune recommandation spécifique sur la prise en charge de la THE.
Situations particulières
Grossesse et post-partum
La THE est fréquente chez la femme enceinte en raison de l’hyperpression abdomino-pelvienne et de la constipation. Elle concernerait 8 % des femmes au cours du dernier trimestre de grossesse et 20 % des femmes en post-partum immédiat [19]. Le traitement médical est le même durant la grossesse et l’allaitement sauf pour les AINS qui sont déconseillés quel que soit l’âge de la grossesse et sont contre-indiqués durant le troisième trimestre. Ils peuvent être remplacés par le paracétamol et une corticothérapie orale courte. Pour toute prescription chez une femme enceinte, il est conseillé de se référer aux données actualisées du CRAT (www.lecrat.fr).
Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI)
Le traitement médical est le même en cas de MICI en dehors des précautions d’usage sur l’utilisation des AINS. Il convient bien sûr d’éliminer une poussée de la maladie et de s’assurer de l’origine hémorroïdaire des symptômes avant de traiter. En cas de colite active, le traitement de la MICI est prioritaire.
Suppuration
Le traitement de la suppuration est prioritaire. Les AINS sont contre-indiqués.
Fissure anale
En cas de fissure anale associée, un traitement associant laxatifs et topiques locaux peut traiter les deux pathologies. Les topiques à base d’inhibiteur calcique sont particulièrement utiles dans cette situation.
Post-opératoire
Le métronidazole, sous forme locale ou per os, aurait un effet antalgique après hémorroïdectomie en diminuant l’inflammation locale grâce à son activité antibactérienne. Une méta-analyse récente a montré globalement une diminution de l’EVA de plus d’un point au cours de la première semaine post-opératoire [20]. Cependant la littérature reste hétérogène. L’effet positif n’est pas démontré sur l’ensemble des jours post-opératoires et pas sur les mêmes jours selon les études. D’autre part le traitement peut être mal toléré et le risque d’antibiorésistance est mal documenté. La prescription systématique de métronidazole en post-opératoire n’est actuellement pas recommandée.
Les topiques à base d’inhibiteurs calciques ont montré un effet antalgique après hémorroïdectomie du fait de leur action myorelaxante et de l’association avec un anesthésiant local [21]. Par rapport au métronidazole, ils ont l’avantage d’une bonne tolérance et de limiter le risque d’antibiorésistance.
Les veinotoniques ont également été évalués dans cette indication. Plusieurs études suggèrent une diminution des douleurs, des saignements, du prurit, du risque de thrombose hémorroïdaire et d’œdème au niveau des cicatrices [17, 22]. Ces résultats doivent néanmoins être confirmés avant de recommander leur utilisation dans cette indication.
Enfin, la place de la toxine botulique reste à évaluer.
Patient âgé, troubles de l’hémostase, traitement anti-coagulant
Le traitement médical est le même en dehors des précautions d’usage concernant les AINS et les topiques à base d’inhibiteurs calciques et de dérivés nitrés du fait d’un possible (mais faible) passage systémique.
Messages clés
Les données de la littérature concernant le traitement médical de la pathologie hémorroïdaire sont hétérogènes et le niveau de preuve est globalement faible.
Les règles hygiéno-diététiques et la régularisation du transit sont recommandées en première intention et quels que soient le stade et les manifestations de la maladie hémorroïdaire.
La régularisation du transit apporte un bénéfice sur les saignements et sur la récidive des symptômes.
Le traitement médical local de la maladie hémorroïdaire est indiqué en cas de manifestations aiguës de la maladie hémorroïdaire.
Les veinotoniques peuvent être utilisés en cure courte en cas de manifestation aiguë de la maladie hémorroïdaire. Ils diminuent les saignements. Les AINS sont utilisés à visée antalgique au cours de la thrombose hémorroïdaire externe ou interne.
Pour en savoir plus
- Que faire devant une Thrombose Hemorroïdaire en service non spécialisé ?
- Traitement des hémorroïdes par infra-rouge
- Tout-en-un-de-proctologie – Chapitre 5 : pathologie hémorroïdaire
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